La fondatrice

L'enfance de Déborah Lemay

Déborah Lemay est née le 15/01/1981 dans le Nord de la France ; elle a vécu toute son enfance à Maubeuge (59).

Petite, D.L n’avait pas d’animaux de compagnie mais son rêve d’enfant était d’aider les animaux.

Habitant près de la frontière belge, elle captait les chaînes TV du pays et découvrit de nombreuses émissions et reportages sur les animaux avec notamment le programme « Le Jardin extraordinaire », diffusé chaque samedi et racontant l’histoire d’animaux heureux ou malheureux.

À 11 ans, Déborah eut son premier animal de compagnie, une petite chatte prénommée Minouche qu’elle garda pendant 1 an et demi jusqu’au moment où l’animal disparu. Après cela, elle eut des cochons d’inde, une caille prénommée Julie, des poules et des coqs ainsi que des poissons dans un très grand aquarium. Il faut d’ailleurs savoir que son père était passionné d’oiseaux, particulièrement de tourterelles et de pigeons, il avait un pigeonnier et des canaris.

Son engagement envers les animaux

 
 
Sa passion pour les animaux étant forte, elle fit ses premiers dons dès qu’elle commença à gagner sa vie. Elle a alors soutenu la Fondation Brigitte Bardot, 30 Millions d’amis, One Voice, Welfarm…

Le cours de la vie fit qu’elle rencontra quelqu’un en Ile-de-France qui aimait aussi les animaux. Déborah aménagea donc dans l’Essonne et vécut avec beaucoup de chiens et chats. À ce moment, elle se demanda comment être utile.

La jeune femme fit alors ses premières enquêtes pour la Fondation Brigitte Bardot en allant observer des animaux maltraités dans l’Essonne (chats, chiens, chevaux…). Durant ces deux années, Déborah fut marquée par de nombreuses histoires. Elle évoque notamment le cas d’un Jack Russel, Bristol, qui vivait attaché à un poteau et enfermé la nuit dans un garage avec très peu de contact avec ses maîtres. Elle avait des soupçons de maltraitance physique et pas seulement de négligence des maîtres, qui finirent par céder le chien. Il était très perturbé, urinait partout, et était sur la défensive, toujours couché et prêt à mordre ou simplement en signe de soumission. Déborah s’en est alors occupée personnellement. Ce devait être normalement une garde provisoire mais Déborah demanda et obtint de la part de la Fondation B.B le droit d’adopter et de garder ce petit chien.

Tout au long de ses missions chez B.B, elle réalisa de nombreuses enquêtes pour négligence avec parfois des cas de chevaux mal nourris. Elle mena aussi des enquêtes pour maltraitance, pour attribuer des aides vétérinaires aux personnes démunies, pour tester des familles d’accueil avant adoption, etc.

Mais il était parfois difficile pour Déborah d’avoir son mot à dire au sein de la Fondation ; il y avait de nombreuses personnes dans le besoin qui ne recevaient pas d’aides. La jeune femme voulu alors créer sa propre association. La Fondation B.B lui fit évidemment comprendre qu’il n’était pas possible de rester si elle avait en même temps son propre organisme.

 

Une association en souvenir de la douce Capucine

C’est en 2015 que Déborah Lemay créa Capucine et compagnie.

Le nom de son association a été inspiré par le nom d’un bichon femelle de 6 mois vivant en cage qu’elle récupéra quelques années plus tôt : Capucine. Cette chienne était dans un magasin en Ile-de-France, enfermée avec d’autres chats et chiens. Devenant trop vieille, Déborah était inquiète du sort de Capucine ; son regard l’avait touchée et elle décida donc de la sauver pensant faire une bonne action. Mais avec le temps, Déborah apprit que cela entretenait le commerce et le trafic. Près de 6 ans plus tard, un drame se produisit puisque la petite chienne décéda lors d’un accident tragique. Ce fut un choc pour la jeune femme qui l’emmena immédiatement à la clinique la plus proche mais ce fut malheureusement trop tard et Capucine décéda dans ses bras. Cette expérience est encore très douloureuse aujourd’hui pour Déborah.

L’envie d’aider les animaux fut alors plus forte que tout et Déborah traduisit cette envie au travers de son association. Cette dernière avait pour priorité de sauver les animaux en détresse ou menacés d’euthanasie. Capucine et compagnie accueillit alors 9 chiens au même moment. De nombreux appels et signalements étaient souvent transmis à l’association qui faisait tout pour sauver ces animaux et éviter les euthanasies ou les envois en fourrière.

Déborah croisa alors le destin tragique de nombreux chiens comme Caline, un bichon de 9 ans maltraité et sauvé de l’euthanasie. La jeune femme fut également touchée par de nombreux chiens décédés dont l’histoire atroce fut médiatisée et qui ont fait prendre conscience de l’existence de la souffrance animale : Regina, une chienne venant d’Espagne qui a été gravement violentée ; Black, mort de faim après 3 ans d’abandon dans un abri de fortune ; Luki, trainé derrière une voiture.

Puis cet engagement de Capucine et compagnie s’est étendu à la protection des chats. L’association a notamment sauvé une cinquantaine de chats sur 3 mois à Chilly Mazarin.

Très engagée, D.L dédit tout son temps, son argent et son énergie aux animaux. Elle a même suivi une formation spécialisée et obtenu un diplôme qui, au-delà de son immense amour pour les animaux, atteste de sa compétence.

Un fonds de dotation pour d'autres projets

En 2019, elle crée alors le fonds de dotation Cœur Animal permettant de recevoir des legs et donations exonérés d’impôts afin de mettre en œuvre de grands projets notamment une maison de retraite afin d’aider davantage les animaux en souffrance. En effet, il arrive régulièrement que les maîtres décèdent avant leurs animaux, et ces derniers n’ont alors plus de famille. Cette maison de retraite sera également prévue pour accueillir les animaux maltraités et abandonnés dont personne ne veut adopter.

D.L a aujourd’hui 7 chiens et 11 chats sauvés chez elle, mais aimerait pouvoir en aider davantage et avoir plus d’espace pour protéger et soigner tous ces animaux malheureux.

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